Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies notamment pour réaliser des statistiques de visites, pour vous proposer des services et des offres adaptés à vos centres d’intérêts, ainsi que des services de partage et pour optimiser les fonctionnalités du site.
Pour en savoir plus sur la protection de votre vie privée et paramétrer les traceurs.

Une course de légende

 

Michel Malinovski, Jacques Riguidel, Philippe Poupon, Lionel Péan, Laurent Bourgnon, Alain Gautier, Yves Parlier, Michel Desjoyeaux, Jean Le Cam, Franck Cammas, Pascal Bidégorry, Armel Le Cléac’h... Depuis sa création en 1970, le palmarès de la Solitaire du Figaro sonne comme l’énoncé de la galerie des légendes de la mer. 80 % des gagnants de la Route du Rhum et du Vendée Globe sont d’anciens vainqueurs de la Figaro. C’est l’étape obligée pour devenir professionnel sur les courses au large, qui plus est en solitaire, une passion bien française de la voile.

La Solitaire Urgo-Le Figaro, désignation officielle du nom de ses sponsors, est une course par étapes sur monotype (tout le monde navigue sur le même type de voilier : le Figaro Bénéteau 2), sans assistance, au temps. Cette année, après les runs d’échauffement, le prologue à Bordeaux et le départ officiel au cœur de l’estuaire, à Pauillac, la course rejoint Gijon en Espagne et Concarneau avant le final à Dieppe.

Sa grande particularité est son ouverture aux pros et aux amateurs qui concourent sur un même bateau issu des chantiers d’un constructeur de séries loisirs. En solitaire, à armes égales, la jeune génération a ainsi ses chances de bousculer les hiérarchies.

« En mer, On sprinte sans cesse »

La Solitaire est une course où l’on ne s’installe pas pour gérer sa position. En trois semaines, les coureurs enchaînent quatre étapes de trois ou quatre jours, avec seulement deux journées de repos entre chacune. En mer, on sprinte sans cesse, façon 800 mètres en athlétisme. Pour tenir, les coureurs doivent gérer leur repos comme paramètre essentiel de la performance. Une heure par jour en moyenne de vrai sommeil, par tranches de vingt minutes. De ce point de vue, la réputation de la Solitaire du Figaro n’est plus à faire : c’est une épreuve de dingues ! Sans parler des années où le Golfe de Gascogne, la Manche ou la Mer Celtique lui réservent quelques coups de vent mémorables.

Cette épreuve parmi les plus exigeantes physiquement et techniquement est ainsi devenue la mère des courses au large. Marin, météorologue, navigateur, performer, ses participants y développent une expérience inestimable et, malgré son caractère solitaire, une solidarité initiatique. Ils ont leur nom : « les figaristes ». Cette année encore, venez à leur rencontre, les occasions sont nombreuses le long des quais de Bordeaux et de Pauillac...

Avec 43 inscrits de six nationalités différentes, dont six femmes, dix bizuths et trois anciens vainqueurs, la Solitaire URGO Le Figaro millésime 2017 affiche un plateau aussi éclectique que relevé. La liste des inscrits.

Suivre la course